<!DOCTYPE html>
<html class="client-nojs vector-feature-language-in-header-enabled vector-feature-language-in-main-page-header-disabled vector-feature-page-tools-pinned-disabled vector-feature-toc-pinned-clientpref-0 vector-toc-not-available vector-feature-main-menu-pinned-disabled vector-feature-limited-width-clientpref-1 vector-feature-limited-width-content-enabled vector-feature-custom-font-size-clientpref-1 vector-feature-appearance-pinned-clientpref-0 vector-feature-night-mode-enabled skin-theme-clientpref-os vector-sticky-header-enabled" lang="fr" dir="ltr"><head>
<meta charset="UTF-8">
<title>Maison basque</title>
<meta name="viewport" content="width=device-width, initial-scale=1.0">
<link rel="icon" type="image/png" href="./_res_/favicon.png">
<link rel="canonical" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_basque"> <link href="./_mw_/ext.cite.styles.css" rel="stylesheet" type="text/css">
<link href="./_mw_/ext.wikimediamessages.styles.css" rel="stylesheet" type="text/css">
<link href="./_mw_/skins.vector.icons.css" rel="stylesheet" type="text/css">
<link href="./_mw_/skins.vector.search.codex.styles.css" rel="stylesheet" type="text/css">
<link href="./_mw_/skins.vector.styles.css" rel="stylesheet" type="text/css">
<meta name="ResourceLoaderDynamicStyles" content="">
<link rel="stylesheet" type="text/css" href="./_mw_/site.styles.css">
<link rel="stylesheet" type="text/css" href="./_mw_/noscript.css">
<link rel="stylesheet" type="text/css" href="./_res_/footer.css">
<link rel="stylesheet" type="text/css" href="./_res_/vector-2022.css">
</head>
<body class="skin--responsive skin-vector skin-vector-search-vue mediawiki ltr sitedir-ltr mw-hide-empty-elt ns-0 ns-subject page-Maison_basque rootpage-Maison_basque skin-vector-2022 action-view">
<div class="mw-page-container">
<div class="mw-page-container-inner">
<div class="mw-content-container">
<main id="content" class="mw-body">
<header class="mw-body-header vector-page-titlebar">
<h1 id="firstHeading" class="firstHeading mw-first-heading"><span class="mw-page-title-main">Maison basque</span></h1>
</header>
<a id="top"></a>
<div id="bodyContent" class="vector-body ve-init-mw-desktopArticleTarget-targetContainer" aria-labelledby="firstHeading" data-mw-ve-target-container="">
<div id="contentSub">
<div id="mw-content-subtitle"></div>
</div>
<div id="mw-content-text" class="mw-body-content mw-content-ltr" lang="fr" dir="ltr"><div class="mw-content-ltr mw-parser-output" lang="fr" dir="ltr">
<p>La <b>maison basque</b> (<i><span class="lang-eu" lang="eu">etxe</span></i> en <a href="Basque" title="Basque">basque</a>) ou <b>ferme basque</b> (<i><span class="lang-eu" lang="eu">Baserri</span></i>), désigne, dans le sens architectural courant, le type de construction domestique propre au <a href="Pays_basque" title="Pays basque">Pays basque</a>, mais surtout, dans l'acception propre à l'<a href="Anthropologie_historique" title="Anthropologie historique">anthropologie historique</a>, le principe d'organisation de la vie sociale traditionnelle du Pays basque, unité de base et pierre angulaire de la société. Ce n'est pas seulement un lieu d'habitation, mais également une unité politique, économique, relationnelle et sociale, religieuse et symbolique. C'est la maison qui donne son nom et son statut social à l'individu<sup id="cite_ref-1" class="reference"><a href="#cite_note-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Selon les lois des <a href="Basques" title="Basques">Basques</a>, ou <a href="Fors_(droit)" class="mw-redirect" title="Fors (droit)">Fors</a>, la maison était généralement transmise, ainsi que toutes ses dépendances, à un seul des enfants : l'aîné de la famille en Iparralde (Pays basque Nord), voire à l'aînée en <a href="Labourd" title="Labourd">Labourd</a>, ou l’enfant désigné par les parents en Hegoalde (Pays basque Sud).
</p><p>La maison basque, qui s'identifie volontiers à la famille (notamment par le nom porté), est un des exemples historiquement les plus caractéristiques dans le monde de <i><a href="Syst%C3%A8me_%C3%A0_maison" title="Système à maison">système à maison</a></i>, concept des sciences sociales maintenant assimilé à celui de famille souche. Ce système de <a href="Droit_coutumier" title="Droit coutumier">droit coutumier</a> fondé sur la permanence de la résidence transmise en succession unique (<a href="Pr%C3%A9ciput" title="Préciput">préciputaire</a>), connu au Pays basque depuis plusieurs siècles, a aussi été décrit sous des formes variables dans le grand quart sud-ouest de la France actuelle, le nord de l'Espagne, l'arc alpin ou encore le <a href="Japon" title="Japon">Japon</a> (<a href="Ie_(famille)" title="Ie (famille)">Ie</a>). La maison basque se distingue de la plupart des systèmes à maison par la persistance de ses traditions au <abbr class="abbr" title="21ᵉ siècle"><span class="romain">XXI</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="La_maison_comme_unité_sociale"><span id="La_maison_comme_unit.C3.A9_sociale"></span>La maison comme unité sociale</h2></div>
<p>Si les <a href="Fors_(droit)" class="mw-redirect" title="Fors (droit)">fors</a> et la valeur sociale particulière de la maison basque sont connus et identifiés depuis plusieurs siècles, c'est surtout à partir des années 1960 qu'ils ont commencé à être étudiés de façon systématique et ont acquis une notoriété académique particulière, avec le développement international d'une véritable <a href="Histoire_de_la_famille" title="Histoire de la famille">histoire de la famille</a>, sous l'impulsion de l'<a href="Anthropologie_historique" title="Anthropologie historique">anthropologie historique</a> comme courant universitaire constitué, notamment à Paris (<a href="EPHE" class="mw-redirect" title="EPHE">EPHE</a> puis <a href="EHESS" class="mw-redirect" title="EHESS">EHESS</a>) et en <a href="Angleterre" title="Angleterre">Angleterre</a> (<a href="Universit%C3%A9_de_Cambridge" title="Université de Cambridge">Université de Cambridge</a>). L'anthropologue basque espagnol <a href="Julio_Caro_Baroja" title="Julio Caro Baroja">Julio Caro Baroja</a> fut un pionnier des études académiques sur la maison basque, qu'il débuta dès les années 1940 ; sa monographie <i>La vida rural en Vera de Bidasoa</i> (1944)<sup id="cite_ref-2" class="reference"><a href="#cite_note-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup> reste encore aujourd'hui un grand classique de l'ethnologie rurale et a inspiré de nombreuses recherches, faisant du Pays basque l'une des régions de système à maison les plus étudiées au monde<sup id="cite_ref-3" class="reference"><a href="#cite_note-3"><span class="cite-bracket">[</span>3<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Des ethnologues français et anglo-saxons se sont particulièrement intéressés à l'importance structurale de la maison, aux rites funéraires<sup id="cite_ref-4" class="reference"><a href="#cite_note-4"><span class="cite-bracket">[</span>4<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, aux pratiques d'élevage<sup id="cite_ref-5" class="reference"><a href="#cite_note-5"><span class="cite-bracket">[</span>5<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, aux spécificités du système d'héritage<sup id="cite_ref-6" class="reference"><a href="#cite_note-6"><span class="cite-bracket">[</span>6<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, à la place de la femme dans la société basque<sup id="cite_ref-7" class="reference"><a href="#cite_note-7"><span class="cite-bracket">[</span>7<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Transmission_de_la_propriété_sous_l'Ancien_Régime"><span id="Transmission_de_la_propri.C3.A9t.C3.A9_sous_l.27Ancien_R.C3.A9gime"></span>Transmission de la propriété sous l'Ancien Régime</h3></div>
<p>La propriété de la ferme et ses terrains ont toujours été transmis intégralement au sein d'une même famille. Cette tradition de ne pas morceler la propriété garantissait la survie et le maintien au-dessus du minimum nécessaire<sup id="cite_ref-Bertan_2_8-0" class="reference"><a href="#cite_note-Bertan_2-8"><span class="cite-bracket">[</span>8<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Comme dans les autres régions de <a href="Syst%C3%A8me_%C3%A0_maison" title="Système à maison">système à maison</a>, la maison basque, intimement liée à la terre qui est la source de subsistance, est d’une extrême importance. Elle symbolise la pérennité, la sécurité et la continuité de la propriété doit être protégée pour que celle de la famille soit assurée. Au Pays basque, un système juridique original s’est constitué qui, tout en garantissant la transmission de la propriété au sein de la famille, a fortement influé sur le système politique régional (voir ci-après la section L’<i>Etxe</i>, objet social et politique), s’appuyant sur les assemblées de « maîtres de maison ». Ce droit coutumier, appelé <i><a href="For_(droit)" title="For (droit)">for</a></i> en français (<i>fueros</i> en castillan) fut en usage jusqu’à la <a href="R%C3%A9volution_fran%C3%A7aise" title="Révolution française">Révolution</a>,
</p><p>La maison et ses dépendances se transmettent en totalité à un seul héritier, soit l’enfant désigné par les parents, selon la formule: <i>hi etxerako</i> (toi tu seras pour la maison), soit en Pays basque Nord l’aîné, qu’il soit garçon ou fille en Labourd. Il est le « maître de maison » en tant qu’héritier d’une « maison de maître ». Les biens de famille, dits avitins, c'est-à-dire marqués d’indisponibilité, ne peuvent être vendus, légués ou hypothéqués sans l’accord formel de l’héritier. Il arrivait que celui-ci, frappé par la mauvaise fortune, doive revendre tout ou partie de son héritage. Lui-même ou ses descendants disposaient alors pendant 41 ans du droit de racheter la propriété au prix de vente initial (droit de retrait lignager).
</p><p>Ce droit coutumier désavantageait à l’évidence les cadets de la famille. Certains d’entre eux se révoltèrent et occupèrent, comme à <a href="Saint-%C3%89tienne-de-Ba%C3%AFgorry" title="Saint-Étienne-de-Baïgorry">Saint-Étienne-de-Baïgorry</a>, des terres communes, possédées par les maîtres, ou s’installèrent dans des <i>bordas</i> (maisons rustiques destinées aux troupeaux et à leurs bergers) et créèrent ainsi de nouveaux peuplements. Ces nouveaux feux sont à l’origine, entre autres, des villages de <a href="Banca" title="Banca">Banca</a>, des <a href="Aldudes" title="Aldudes">Aldudes</a> et d’<a href="Urepel" title="Urepel">Urepel</a>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="L’etxe,_objet_social_et_politique"><span id="L.E2.80.99etxe.2C_objet_social_et_politique"></span>L’<i>etxe</i>, objet social et politique</h3></div>
<p>Selon le prêtre anthropologue José-Miguel de Barandiarán, « <i>La maison traditionnelle basque est une institution de caractère économique, social et religieux, intégrée dans une famille, qui représente les habitants actuels en communion avec l’âme des ancêtres. Elle est porteuse d’une tradition, chargée de fonctions religieuses auxquelles elle ne peut renoncer. Tout ceci a modelé l’etxe de telle sorte qu’elle a pu jouir du <a href="Droit_d%E2%80%99asile" class="mw-redirect" title="Droit d’asile">droit d’asile</a> ; elle a été inviolable et devait être transmise intacte, <a href="Indivision" title="Indivision">indivise</a>, au sein de la famille.(…) La famille est la société de ceux qui ont le même sang et sont unis à la même maison. Elle est constituée par les parents, les enfants et les ancêtres. Ils ont la même maison pour refuge, lieu de travail et de réunion, chapelle et tombe. Cette maison, ainsi que les terres et les biens qui lui sont attachés, maintiennent fortement unis, jusqu’à nos jours, à la maison, ceux de la maison.</i> »<sup id="cite_ref-9" class="reference"><a href="#cite_note-9"><span class="cite-bracket">[</span>9<span class="cite-bracket">]</span></a></sup> C'est ce sentiment de codépendance famille/maison que traduit le vocable <i>Gure Etxea</i> (cf. photo P1, et première strophe du poème <i>Sortetxeari</i> ci-dessous).
</p><p>La vie sociale et politique des <a href="Basques" title="Basques">Basques</a> s'organise autour de l’<i>etxe</i>. Seuls les chefs de famille propriétaires d’une maison assistaient aux assemblées du village. C’est l'élément initial d’intégration dans la communauté. L’aîné de la famille héritait de la maison. Jusqu'au <abbr class="abbr" title="17ᵉ siècle"><span class="romain">XVII</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle, il est fréquent que le nom de la maison devienne le patronyme de l'enfant qui y naît. Témoin de l'importance que les Basques accordaient à leurs maisons, aujourd'hui encore des familles entières portent des noms de maisons, comme Etcheverry → « maison neuve », Harguindeguy → « atelier du maçon », etc. Qu'elle soit de statut noble, franche ou fivatière (dépendant d'une autre maison), les termes de « maison » et d'« homme » étaient interchangeables et comme synonymes.<span class="need_ref" title="Source insuffisante." style="cursor:help;"><sup id="cite_ref-10" class="reference"><a href="#cite_note-10"><span class="cite-bracket">[</span>10<span class="cite-bracket">]</span></a></sup></span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left:2px;">[source insuffisante]</sup>. La société basque privilégiait donc, non l'individu, mais la famille.
</p><p>Le <a href="Droit_coutumier" title="Droit coutumier">droit coutumier</a> se traduit également en termes de <a href="D%C3%A9mocratie" title="Démocratie">démocratie</a> locale puisque jusqu’à la fin du <abbr class="abbr" title="19ᵉ siècle"><span class="romain">XIX</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle, une voix dans les assemblées capitulaires, sortes de conseils municipaux, où se traitaient les décisions concernant la vie de la <a href="Paroisse" title="Paroisse">paroisse</a> rurale (utilisation des forêts communales, droits de pacage, etc.), était accordée à chaque maison. Le <a href="Suffrage_universel" title="Suffrage universel">suffrage universel</a> scellera le sort de ce droit coutumier, qui ne donnait le droit de vote qu’à quelques-uns, les maîtres de maison, porte-parole de leur famille. Une hiérarchie, découlant de ce droit coutumier, trouve sa lecture dans certains éléments de la maison basque, puisque chaque niveau tenait à faire reconnaître sa prééminence sur les niveaux inférieurs, et souhaitait s’en distinguer. En particulier, certains linteaux en portent la trace, comme celui de cette maison de Saint-Étienne-de-Baïgorry qui arbore la devise suivante : « <i>Infançon sortu niz, Infançon hilen niz</i> » « <a href="Infan%C3%A7on" class="mw-redirect" title="Infançon">Infançon</a> je suis né, Infançon je mourrai ».
</p>
<div class="mw-heading mw-heading4"><h4 id="Au_Labourd_et_en_Navarre">Au Labourd et en Navarre</h4></div>
<p>Au Labourd, l'égalité de tous les maîtres de maison était la règle, sauf pour les Nobles, exclus de la vie politique. La société navarraise était plus complexe, car la féodalité médiévale avait influencé ce royaume. Ainsi, du bas de la pyramide vers le haut :
</p>
<ul><li>Les demeures fivatières : leurs propriétaires étaient gestionnaires de parcelles d’un bien noble qu’ils avaient défrichées. Ils étaient redevables d’un « cens », redevance en argent ou nature, et parfois prestation de main-d’œuvre. N’étant pas propriétaires, il ne leur était accordé aucune voix aux assemblées délibératives, d’où, d’ailleurs, ils étaient parfois exclus.</li>
<li>Les maisons franches : leurs maîtres, roturiers, étaient propriétaires du domaine, sans restriction. Ils ne payaient pas la <a href="Taille_(imp%C3%B4t)" title="Taille (impôt)">taille</a> mais versaient chaque année un don « volontaire » au roi. Ils participaient aux assemblées et envoyaient des délégués au <a href="Biltzar" title="Biltzar">Biltzar</a> du <a href="Labourd" title="Labourd">Labourd</a> (<a href="Ustaritz" title="Ustaritz">Ustaritz</a>), aux États de <a href="Basse-Navarre" title="Basse-Navarre">Basse-Navarre</a>, et à la Cour d’Ordre de <a href="Soule_(province)" title="Soule (province)">Soule</a>. En <a href="1609" title="1609">1609</a>, <a href="Pierre_de_Lancre" class="mw-redirect" title="Pierre de Lancre">Pierre de Lancre</a> s’indigne du sentiment de dignité exacerbé de ces maîtres de maisons franches : « <i>Je ne veux oublier qu’en Labourd les villageois et villageoises les plus gueux se font appeler sieurs et dames d’une telle maison qui sont des maisons que chacun d’eux a en son village, quand ce ne seroit qu’un parc à pourceaux ! </i>».</li>
<li>Les maisons enfançonnes : elles existaient en Basse-Navarre (87 vers 1700) et en Labourd (33 en 1505) et semblent être une qualité revendiquée par les descendants de cadets de la noblesse navarraise mariés avec l’héritière d’une maison franche. À part l’absence de représentation aux États de Navarre, leurs propriétaires jouissaient de tous les avantages et responsabilités de la noblesse. Contrairement au droit coutumier usuel, ces dernières propriétés étaient transmises au premier héritier mâle.</li></ul>
<p>Les maisons nobles (<i>jauregui</i> ou <i>salha</i>, en français <i>salle</i>) : l’édifice social était couronné par les gentilshommes, propriétaires de maisons nobles et dits « terre-tenants » en Soule, soulignant que la noblesse était attachée à la propriété du sol, et non liée au sang. Ainsi un chroniqueur, <a href="Froidour" class="mw-redirect" title="Froidour">Froidour</a>, note au <abbr class="abbr" title="17ᵉ siècle"><span class="romain">XVII</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle : « <i>Fussiés-vous le dernier roturier de la province, si vous possédez une de ces maisons vous êtes réputé noble et jouissez des privilèges de la noblesse. Fussiés-vous aussi gentilhomme comme le Roy, si vous ne possédez point de maison noble, vous n’y jouissez d’aucune prérogative non plus que le moindre paysan</i> ».
</p>
<div class="mw-heading mw-heading4"><h4 id="Au_Guipuscoa">Au Guipuscoa</h4></div>
<p>Au <a href="Guipuscoa" title="Guipuscoa">Guipuscoa</a>, on trouve quatre groupes sociaux définis par le rapport à la propriété de la terre<sup id="cite_ref-Bertan_2_8-1" class="reference"><a href="#cite_note-Bertan_2-8"><span class="cite-bracket">[</span>8<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<ul><li><i>Nagusiak</i>, la classe des grands propriétaires, possédant plusieurs fermes.</li>
<li><i>Etxejabeak</i>, les petits propriétaires, peu nombreux, qui constituaient l’enseigne du pays, exploitant les ressources de leur maison domaniale héritée.</li>
<li><i>Maisterrak</i>, le groupe le plus important, celui des affermataires<sup id="cite_ref-11" class="reference"><a href="#cite_note-11"><span class="cite-bracket">[</span>11<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, qui, en vertu d’un bail renouvelable, exploitaient les fermes des autres et nourrissaient avec leurs récoltes les familles aristocratiques locales.</li>
<li><i>Morroiak</i>, en bas de l'échelle sociale, les domestiques ruraux qui toute leur vie, en échange de leur travail, recevaient de la nourriture, un logement et des vêtements. N'ayant aucune ressource, ils étaient condamnés à ne jamais pouvoir fonder de famille. Quant aux <i>piontzak</i>, ou ouvriers agricoles salariés, leur nombre était insignifiant au Guipuscoa<sup id="cite_ref-Bertan_2_8-2" class="reference"><a href="#cite_note-Bertan_2-8"><span class="cite-bracket">[</span>8<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.</li></ul>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="La_maison_comme_unité_architecturale"><span id="La_maison_comme_unit.C3.A9_architecturale"></span>La maison comme unité architecturale</h2></div>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Types_de_maisons_au_Pays_basque">Types de maisons au Pays basque</h3></div>
<p>L'anthropologue espagnol <a href="Julio_Caro_Baroja" title="Julio Caro Baroja">Caro Baroja</a> classe les types de maisons selon les différences architecturales et le matériau utilisé<sup id="cite_ref-Baroja_12-1" class="reference"><a href="#cite_note-Baroja-12"><span class="cite-bracket">[</span>12<span class="cite-bracket">]</span></a></sup> :
</p>
<ol><li>Atlantique : maison de pierre avec structure en bois et un toit peu incliné (20-40<sup>o</sup>) à deux versants et le <a href="Fa%C3%AEtage" title="Faîtage">faîte</a> perpendiculaire à la façade principale ;</li>
<li>Pyrénéen : maison de pierre avec une toiture à croupe à pente raide (<a href="Inclinaison_orbitale" title="Inclinaison orbitale">inclinaison</a> de 40-60°) recouverte d'ardoises ;</li>
<li>Central : maison de pierre avec toiture à deux versants et le faîte est soit parallèle soit perpendiculaire à la façade principale ;</li>
<li>Méridional : construction faite de pierres en partie, mais aussi de terre, de briques, d'<a href="Adobe_(brique)" title="Adobe (brique)">adobes</a>, de mur de terre et souvent avec un toit à un seul versant (inclinaison de 10-20°).</li></ol>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Étymologie"><span id=".C3.89tymologie"></span>Étymologie</h3></div>
<p>D’après <a href="Julio_Caro_Baroja" title="Julio Caro Baroja">Caro Baroja</a>, le mot <i>etxe</i> apparaît dès le <abbr class="abbr" title="12ᵉ siècle"><span class="romain">XII</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle dans le « Guide du pèlerin de Compostelle ». Dans de vieux documents <a href="Royaume_de_Navarre" title="Royaume de Navarre">navarrais</a>, on trouve les formes : <i>Echeverri</i>, <i>Echerry</i>, <i>Echarry</i> et au <a href="Moyen_%C3%82ge" title="Moyen Âge">Moyen Âge</a> : <i>Echagüe</i>, <i>Echano</i>, <i>Echarri</i> ainsi que <i>Esceverrianensis</i> pour « d’<i>Etcheverria</i> ». Le mot <i>eche</i> se trouve dans des toponymes alavais du <abbr class="abbr" title="11ᵉ siècle"><span class="romain">XI</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle (un document de 1025, provenant de <a href="Donemiliaga" class="mw-redirect" title="Donemiliaga">San Millán</a>, cite deux <i>Essavarri</i> dans le district de Gamboa)<sup id="cite_ref-13" class="reference"><a href="#cite_note-13"><span class="cite-bracket">[</span>13<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
Rappelons enfin que le prénom « Xavier » (Xabier) dérive du mot <a href="Basque" title="Basque">basque</a> <i>exaberri</i> (maison neuve).
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Le_type_atlantique">Le type atlantique</h3></div>
<p>Les maisons traditionnelles dans la campagne basque reprennent un plan assez courant, celles-ci servant à accueillir les hommes et leurs bêtes sous le même toit. Du fait de sa construction initiale, par additions de poteaux et de <a href="Ferme_(charpente)" title="Ferme (charpente)">fermes</a>, et de la nature des sols, la maison basque n'a pas de cave et elle est posée, sans <a href="Fondation_(construction)" title="Fondation (construction)">fondation</a>, sur le sol.
</p><p>La maison basque a été conçue dans un premier temps par les <a href="Charpentier" title="Charpentier">charpentiers</a> (<i>mahisturu</i>), sur la base d'une infrastructure conçue autour de <a href="Ferme_(charpente)" title="Ferme (charpente)">fermes</a> en bois. L'extérieur est reconnaissable par ses pans de bois. À l'intérieur, les supports verticaux espacés de plusieurs mètres partent d'un seul bois du sol jusqu'à la charpente ("maisons de bois longs"). Par la suite, la pierre a été employée comme support de base, le bois étant relégué au premier niveau (ou <a href="Grenier" title="Grenier">grenier</a>) * ou seulement pour la <a href="Charpente" title="Charpente">charpente</a>. Les <a href="Ma%C3%A7on" title="Maçon">maçons</a> (<i>hargin</i>) ont ainsi pris la place des charpentiers dans la conception des habitations. Cette évolution a été favorisée par une situation économique plus favorable, permettant à la population de financer un matériau plus coûteux, et par le risque d'incendie que couraient les anciennes bâtisses.
</p><p>Rares sont les maisons visibles actuellement qui datent d'avant la fin du <abbr class="abbr" title="16ᵉ siècle"><span class="romain">XVI</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle. Le pays ruiné par les <a href="Guerres_de_religion_(France)" class="mw-redirect" title="Guerres de religion (France)">guerres de religion</a> se redresse sous <a href="Henri_IV_de_France" class="mw-redirect" title="Henri IV de France">Henri IV</a> et semble frappé d'une frénésie de construction : d'après un procès-verbal dressé par les soins de la <a href="S%C3%A9n%C3%A9chauss%C3%A9e" class="mw-redirect" title="Sénéchaussée">sénéchaussée</a> de <a href="Bayonne" title="Bayonne">Bayonne</a> et enregistré à la Trésorerie Générale de <a href="Bordeaux" title="Bordeaux">Bordeaux</a> le <time class="nowrap" datetime="1608-05-25" data-sort-value="1608-05-25">25 mai 1608</time>, il est dit <i>qu'en Labourd, les maisons grandes, moyennes et autres, bâties depuis trente ans sont au nombre de 3 500.</i><sup id="cite_ref-14" class="reference"><a href="#cite_note-14"><span class="cite-bracket">[</span>14<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>
Cette « frénésie » s'explique par la brusque augmentation démographique des <abbr class="abbr" title="16ᵉ siècle"><span class="romain">XVI</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> et <abbr class="abbr" title="17ᵉ siècle"><span class="romain">XVII</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècles. En effet, introduit en Europe par le Pays basque, le maïs, <a href="Plante" title="Plante">plante</a> américaine, mieux adaptée que le <a href="Bl%C3%A9" title="Blé">blé</a>, a permis aux Basques de mieux se nourrir et a fait diminuer les famines.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading4"><h4 id="La_maison_labourdine">La maison labourdine</h4></div>
<p>Faite de torchis, elle a des pans de bois apparents, peints le plus souvent en rouge brun. Son orientation traditionnelle est Est-Ouest, avec l’entrée à l’<a href="Est" title="Est">est</a>, pour se protéger des <a href="Vent" title="Vent">vents</a> chargés de pluie provenant de l'océan à l’<a href="Ouest" title="Ouest">ouest</a>. Elle est constituée d’un bloc rectangulaire, <a href="Parall%C3%A9l%C3%A9pip%C3%A8de" title="Parallélépipède">parallélépipède</a> long, étroit et haut, qui évolue en fonction des reconversions (agriculture vers l’élevage intensif par exemple) ou de l’agrandissement de la famille (donnant ainsi l’aspect dissymétrique final si caractéristique (cf. photo P2), souvent constaté en <a href="Labourd" title="Labourd">Labourd</a>, qui est donc une résultante de transformations de la maison et non un plan type initial), surmonté d’une <a href="Toiture" class="mw-redirect" title="Toiture">toiture</a> à deux versants en pente douce bien que le climat soit pluvieux (les tuiles canal n’ont ni trou, ni rebord permettant de les accrocher. De plus la faible pente offre moins de prise au vent), de <a href="Fa%C3%AEtage" title="Faîtage">faîtage</a> parallèle au grand côté, débordant beaucoup à l’est et peu ou pas à l’ouest.
</p><p>Chacune des quatre façades est traitée différemment des trois autres en raison de leur adaptation aux conditions climatiques :
</p>
<ul><li>la façade orientale, largement percée avec son <a href="Porche_(architecture)" title="Porche (architecture)">porche</a> caractéristique (<i>lorio</i>), est entourée de trois murs en maçonnerie. Elle est particulièrement soignée. La porte d’entrée est en général très travaillée, le <a href="Linteau_(architecture)" title="Linteau (architecture)">linteau</a> (<i>atalarri</i>) donnant des informations sur les propriétaires (cf. photo P3). <span class="need_ref" title="Ce passage nécessite une référence." style="cursor:help;">Il a également souvent une fonction religieuse, le <a href="Soleil" title="Soleil">soleil</a> étant assimilé à l’œil de Dieu (<i>iguzki</i> : le soleil levant ou l’œil de Dieu, l'une des deux filles de <i><a href="Mari_(d%C3%A9esse)" class="mw-redirect" title="Mari (déesse)">Mari</a></i>, la terre, à côté d' <i>ilarguia</i>, la lune ou le visage de Dieu - cf. photo P4 - ce détail se retrouve dans tout le <a href="Pays_basque" title="Pays basque">Pays basque</a>).</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left:2px;">[réf. nécessaire]</sup> Sont ainsi accrochées à l’entrée de la maison diverses plantes représentant le soleil (fleurs de carde) et préservant de la foudre (<i>tximista kontra</i> - on dispose également des tuiles en forme de croix, sur le toit de la maison). Le coq, gravé sur un linteau, annonciateur du soleil levant (<i>eguzkiari begira</i>), traduit la même croyance ;</li>
<li>le pignon occidental est aveugle et peut remonter au-dessus du toit, à proximité de l’<a href="Oc%C3%A9an" title="Océan">océan</a> ;</li>
<li>le mur latéral nord est percé d’ouvertures petites et peu nombreuses éclairant ou desservant les zones d’intérêt secondaire ;</li>
<li>la façade méridionale est plus largement ouverte pour profiter du soleil tout en s’en protégeant par l’intermédiaire de l’avant toit.</li></ul>
<p>Le lorio, caractéristique de la maison labourdine, provient de l’agrandissement du surplomb de l’<a href="Encorbellement" title="Encorbellement">encorbellement</a> qui fournissait un abri pour dépouiller le <a href="Ma%C3%AFs" title="Maïs">maïs</a>. Il fournissait un abri devant l’entrée (aire de dépôt pour les marchandises ou de repos et d’attente pour les <a href="Mulet" title="Mulet">mulets</a> à l’arrêt) et pouvait être utilisé pour les assemblées de village. Il est souvent surmonté d’un <a href="Sommier_(architecture)" title="Sommier (architecture)">sommier</a> de bois, en général d’une seule pièce, sa portée étant alors limitée à 7 ou 8 m.
</p><p>Très robuste, la charpente (<i>zuralde</i>) en <a href="Ch%C3%AAne" title="Chêne">chêne</a> est conçue pour résister à la pluie et aux vents violents. Des prises d’air latérales, ressortant sur la façade orientale, lui assurent, ainsi qu’aux combles, une très bonne aération. Loin dêtre destinées aux pigeons, ces minuscules ouvertures en forme de triangle ou, plus rarement, d'hexagone ou de trapèze, permettaient de garder le fenil (<i>seilharu</i>) sain et d'y sécher les jambons. La charpente est bâtie pour supporter la lourde couverture de tuiles canal rouge clair. Les cheminées, massives et simples, sont généralement disposées au nord, évitant ainsi de devoir dépasser le <a href="Fa%C3%AEtage" title="Faîtage">faîtage</a> pour des raisons de tirage.
</p><p>Les fenêtres les plus exposées sont souvent surmontées d’un rejet d’eau de ruissellement constitué à l’origine d’une simple dalle de grès fichée horizontalement dans le mur et dépassant de 15 à 20 cm. (voir photo P5).
</p><p>Les volets pleins en bois à barre sont peints de la même couleur que les autres pièces de bois des façades ou de la charpente. Ils sont en général d’un rouge assez foncé dit rouge basque (à l’origine, le sang de <a href="B%C5%93uf_(animal)" title="Bœuf (animal)">bœuf</a> était utilisé pour enduire les pièces de bois, mêlant un aspect rituel à l’aspect pratique - le sang de bœuf était renommé pour avoir des vertus protectrices contre les insectes et le pourrissement). On trouve également, à partir du <abbr class="abbr" title="19ᵉ siècle"><span class="romain">XIX</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle un bleu très foncé, sorte de bleu de Prusse, ou un vert « profond » également foncé, et parfois un gris très clair. À <a href="Arcangues" title="Arcangues">Arcangues</a>, le marquis d’Arcangues avait introduit un bleu plus clair. Les contrastes de la couleur avec le blanc chaulé (une fois par an, souvent en juin avant la <a href="F%C3%AAte-Dieu" title="Fête-Dieu">Fête-Dieu</a>) des murs donnent à la façade cette légèreté distinctive et surprenante pour une maison relativement massive et imposante, qu’on ne retrouve pas en <a href="Basse-Navarre" title="Basse-Navarre">Basse-Navarre</a>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading4"><h4 id="La_maison_de_Basse-Navarre_et_du_nord_de_la_Navarre">La maison de Basse-Navarre et du nord de la Navarre</h4></div>
<p>La maison de Basse-Navarre a subi l’influence de la <a href="Communaut%C3%A9_forale_de_Navarre" title="Communauté forale de Navarre">Navarre</a> espagnole (dont elle fit partie jusqu'en 1530 - <i>Merindad de Ultra Puertos</i>) et de la géologie des sols de la région. On trouvera ainsi des maisons tout en pierre, à façade plate (sans <a href="Encorbellement" title="Encorbellement">encorbellement</a> ni <i>lorio</i>) et sans <a href="Colombage" class="mw-redirect" title="Colombage">colombage</a>. La pierre donc a été un des matériaux de base de la construction, mais la présence d’argile (et de briqueteries qui se développent au <abbr class="abbr" title="18ᵉ siècle"><span class="romain">XVIII</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle) a également influencé la physionomie de cette bâtisse, et la brique plate a été utilisée comme matériau de remplissage des murs (cf. photo P6).
</p><p>En plan, la maison navarraise est une succession de rectangles de proportion 1:2 dont la petite longueur (qui donne sur la façade principale) est d’environ 4,5 m, à cause de la portée limitée des poutres supportant le plancher de l’étage. Elle est à l’origine symétrique et s’est vue adjoindre des dépendances d’une largeur égale au quart de la longueur de la façade initiale.
</p>
<ul><li>L’un de ces rectangles (celui de gauche et donc du sud), comprenant la cuisine (<i>sukaldea</i>) et les chambres (<i>ganbara</i> ou <i>gela</i>), accueille la vie familiale.</li>
<li>Le second (<i><a href="Ezkaratze" title="Ezkaratze">ezkaratze</a></i>, <i>eskaratz</i> ou <i>eskatz</i>), est la pièce centrale de distribution de la maison. C'était l'endroit où l'on battait le blé au fléau.</li>
<li>On trouve ensuite, en se déplaçant vers la droite (vers le nord), les parties destinées aux animaux, telles que l’écurie (<i>behitegi</i>) et la porcherie (<i>urdetegi</i>).</li></ul>
<p>Ces différents rectangles communiquent entre eux et ont un accès à la façade par des portes de dimensions respectables, à la mesure de la façade (dont la largeur est rarement inférieure à 10 m et va jusqu’à 20 m), de l’ordre de 2,40 m de largeur pour 3 m de hauteur. Ces portes permettaient l’entrée des charrettes de bois, de paille ou de foin. Les murs intérieurs sont aussi épais et imposants que les murs extérieurs.
</p><p>La porte d’entrée, imposante, entourée de pierres de taille de couleur (<a href="Gr%C3%A8s_(g%C3%A9ologie)" title="Grès (géologie)">grès</a> rose) qui donnent une forme de bouteille à l’ensemble (cf. photo P7), est surmontée d'une petite fenêtre et d’un linteau qui indique le nom et les qualités du propriétaire. Cette carte de visite est écrite en français, mais l’influence espagnole perce et souvent le mot « año » remplace l’« année ». Le « N » est souvent inversé (cf. photo P8) et les lettres sont de taille irrégulière sur la même ligne. Il est vraisemblable qu'à l'époque, les tailleurs de pierre basques, connaissant mal le français, faisaient des fautes dans l'orthographe ou la graphie des lettres.
</p><p>Le toit est couvert de tuiles rousses et des pierres d'angle apparentes renforcent l’impression de robustesse de la maison. Le colombage, quand il existe, est toujours situé au-dessus du <abbr class="abbr" title="Premier">1<sup>er</sup></abbr> étage, rarement sur toute la façade mais limité à l’une des parties latérale ou centrale. Les fenêtres sont assez petites, et dites « à petit bois » c’est-à-dire à petits carreaux et réparties symétriquement par rapport à un axe vertical.
</p><p>À <a href="Saint-%C3%89tienne-de-Ba%C3%AFgorry" title="Saint-Étienne-de-Baïgorry">Saint-Étienne-de-Baïgorry</a> et dans la <a href="Vall%C3%A9e_des_Aldudes" class="mw-redirect" title="Vallée des Aldudes">vallée des Aldudes</a>, le balcon, qui s’étend sur toute la façade, est accroché entre les deux <a href="Mur_gouttereau" title="Mur gouttereau">murs gouttereaux</a> au-dessus du premier étage (cf. photo P9). Ce balcon a une fonction utilitaire précise. Il était utilisé pour mettre à sécher les graines qui serviraient de semences telles que le maïs, le lin, le <span class="need_ref" title="Passage problématique." style="cursor:help;">chabre</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left:2px;">[Passage problématique]</sup> ou les piments.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading4"><h4 id="La_maison_biscaïenne"><span id="La_maison_bisca.C3.AFenne"></span>La maison biscaïenne</h4></div>
<div class="mw-heading mw-heading4"><h4 id="La_maison_guipuscoanne">La maison guipuscoanne</h4></div>
<p>Après avoir passé un contrat entre les propriétaires et les maîtres charpentiers et tailleurs de pierre professionnels, le maître de maison (<i>etxeko jauna</i>) discutait avec le maître d’œuvre des différentes caractéristiques de la demeure. Toutes les anciennes fermes de cette province basque ont été édifiées par des maitres artisans qui leur donnaient un caractère de robustesse et de qualité, peu fréquent dans les demeures des paysans européens<sup id="cite_ref-15" class="reference"><a href="#cite_note-15"><span class="cite-bracket">[</span>15<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Le_type_pyrénéen_:_Soule_et_nord-est_de_la_Navarre"><span id="Le_type_pyr.C3.A9n.C3.A9en_:_Soule_et_nord-est_de_la_Navarre"></span>Le type pyrénéen : Soule et nord-est de la Navarre</h3></div>
<p>Du fait de sa position géographique à l’Est du <a href="Pays_basque" title="Pays basque">Pays basque</a>, à la frontière avec le <a href="B%C3%A9arn" title="Béarn">Béarn</a>, et sur les premières pentes d’altitude des <a href="Pyr%C3%A9n%C3%A9es" title="Pyrénées">Pyrénées</a>, la maison souletine diffère fortement de ses cousines des autres provinces d’<a href="Iparralde" class="mw-redirect" title="Iparralde">Iparralde</a>. Elle subit les influences climatiques de la montagne, éloignée de l’océan (donc moins soumises aux pluies portées par les vents d’ouest) et économiques et religieuses du Béarn. Elle n’en demeure pas moins basque, mais en marquant sa différence, comme le dialecte <a href="Souletin" title="Souletin">souletin</a> le fait au sein de la <a href="Langue_basque" class="mw-redirect" title="Langue basque">langue basque</a>. Elle est prête à affronter la neige et ses toits sont pointus et à forte pente, souvent terminés par un <a href="https://fr.wiktionary.org/wiki/coyau" class="extiw external" title="wikt:coyau">coyau</a> qui se redresse à l’extrémité de la toiture.
</p><p>La maison n’est plus d’un seul tenant massif comme en Labourd ou en Basse-Navarre, mais peut s’ériger en équerre, en T, ou se répartir en plusieurs bâtiments autour d’une cour, tout comme en Béarn. Les murs, sans pan de bois, sont en pierre, <a href="Calcaire" title="Calcaire">calcaires</a> ou <a href="Marne_(roche)" class="mw-redirect" title="Marne (roche)">marnes</a>, ou en galets des torrents se rapprochant ainsi de la <a href="Maison_b%C3%A9arnaise" title="Maison béarnaise">maison béarnaise</a> avec ses murs ornés de galets des gaves. La couverture est en tuiles. La porte d’entrée n’est plus orientée systématiquement à l’est, comme ses cousines occidentales qui se protègent des pluies océaniques. Elle s’ouvre dans un mur latéral et non plus en façade.
</p><p>La maison reste basque et possède un <a href="Ezkaratze" title="Ezkaratze">eskatz</a>, qui joue son rôle de pièce de distribution entre l’habitation, souvent couverte d’un toit à quatre-eaux (quatre pentes) et les parties dédiées aux animaux et au stockage (toit à deux pentes). C’est à présent le porche de l’<i>eskatz</i> qui, en façade, est surmonté d’un <a href="Linteau_(architecture)" title="Linteau (architecture)">linteau</a> mentionnant l’identité des maîtres de maison.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Notes_et_références"><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span>Notes et références</h2></div>
<div class="references-small decimal" style="column-width:30em;"><ol class="references">
<li id="cite_note-1"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-1">↑</a> </span><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="Tambourin2016"><span class="ouvrage" id="Marikita_Tambourin2016"><abbr class="abbr indicateur-langue" title="Langues : basque et français">(eu + fr)</abbr> <a href="Marikita_Tambourin" title="Marikita Tambourin">Marikita Tambourin</a>, <cite class="italique" lang="eu">Agoten in memoriam</cite>, Baiona, Maiatz, <time class="nowrap" datetime="2016-10-12" data-sort-value="2016-10-12">12 octobre 2016</time>, 291 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Book_Number" title="International Standard Book Number">ISBN</a> <span class="nowrap">9791092009309</span>, <a href="Online_Computer_Library_Center" title="Online Computer Library Center">OCLC</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://worldcat.org/fr/title/959549522">959549522</a></span>)</small>, <abbr class="abbr" title="page">p.</abbr> 229<span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=Agoten+in+memoriam&rft.place=Baiona&rft.pub=Maiatz&rft.aulast=Tambourin&rft.aufirst=Marikita&rft.date=2016-10-12&rft.pages=229&rft.tpages=291&rft.isbn=9791092009309&rft_id=info%3Aoclcnum%2F959549522&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span></span></span>
</li>
<li id="cite_note-2"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-2">↑</a> </span><span class="reference-text">Julio Caro Baroja, <i>La vida rural en Vera de Bidasoa (Navarra)</i>, Madrid, biblioteca de tradiciones populares, 1944</span>
</li>
<li id="cite_note-3"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-3">↑</a> </span><span class="reference-text"><a href="#Augustins1989">Augustins 1989</a>, <abbr class="abbr" title="page(s)">p.</abbr> 155 et p.200.</span>
</li>
<li id="cite_note-4"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-4">↑</a> </span><span class="reference-text">Douglas William, <i>Death in Murelaga: Funerary Ritual in a Spanish Basque Village</i>. Seattle, University of Washington Press, 1969</span>
</li>
<li id="cite_note-5"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-5">↑</a> </span><span class="reference-text">Ott Sandra, <i>The circle of mountains: a Basque shepherding community</i>, University of Nevada Press, 1993</span>
</li>
<li id="cite_note-6"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-6">↑</a> </span><span class="reference-text">Zink Anne, « L'héritier de la maison, géographie coutumière du Sud-Ouest de la France sous l'Ancien Régime », <i>Civilisations et sociétés</i>, 1993</span>
</li>
<li id="cite_note-7"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-7">↑</a> </span><span class="reference-text">Arrizabalaga Marie-Pierre, « Les héritières de la maison au Pays Basque au XIXe siècle », <i>Lapurdum, Euskal ikerketen aldizkaria/ Revue d'études basques/ Revista de estudios vascos/ Basque Studies Review</i>, 2002 (7), 37-55</span>
</li>
<li id="cite_note-Bertan_2-8"><span class="reference-text"><a rel="nofollow" class="external text" href="http://bertan.gipuzkoakultura.net/bertan4/fran/2.php">Bertan</a> Baserria: La ferme basque au Gipuzkoa : Propriété et héritage</span>
</li>
<li id="cite_note-9"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-9">↑</a> </span><span class="reference-text"><a href="Jos%C3%A9_Miguel_Barandiar%C3%A1n" class="mw-redirect" title="José Miguel Barandiarán">José-Miguel de Barandiarán</a>, prêtre <a href="Anthropologie" title="Anthropologie">anthropologue</a> du début du <abbr class="abbr" title="20ᵉ siècle"><span class="romain">XX</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle, cité dans l’ouvrage <i>Etxea ou la maison basque</i>, (traduction de Michel Duvert, maître-assistant à l’université de Bordeaux II).</span>
</li>
<li id="cite_note-10"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-10">↑</a> </span><span class="reference-text">Jean-Baptiste Orpustan, spécialiste de la <a href="Domonymie" class="mw-redirect" title="Domonymie">domonymie</a> des maisons basques.</span>
</li>
<li id="cite_note-11"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-11">↑</a> </span><span class="reference-text"><a class="external text" href="https://fr.wiktionary.org/wiki/affermataire">Définition de « affermataire »</a></span>
</li>
<li id="cite_note-Baroja-12"><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="Caro_Baroja2009"><span class="ouvrage" id="Julio_Caro_Baroja2009"><abbr class="abbr indicateur-langue" title="Langue : anglais">(en)</abbr> <a href="Julio_Caro_Baroja" title="Julio Caro Baroja">Julio <span class="nom_auteur">Caro Baroja</span></a> (<abbr class="abbr" title="traduction">trad.</abbr> Kristin Addis, <abbr class="abbr" title="préface">préf.</abbr> <a href="William_Anthony_Douglass" title="William Anthony Douglass">William A. Douglass</a>), <cite class="italique" lang="en">The Basques</cite> [« Los vascos »], University of Nevada, Reno, <a href="Center_for_Basque_Studies" title="Center for Basque Studies">Center for Basque Studies</a>, <abbr class="abbr" title="collection">coll.</abbr> « Basque classics series, no. 5. », <time>2009</time>, 483 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Book_Number" title="International Standard Book Number">ISBN</a> <span class="nowrap">9781877802928</span> et <span class="nowrap">1877802921</span>, <a href="Online_Computer_Library_Center" title="Online Computer Library Center">OCLC</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://worldcat.org/fr/title/463675519">463675519</a></span>)</small>, <abbr class="abbr" title="page(s)">p.</abbr> 95 à 108<span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=The+Basques&rft.place=University+of+Nevada%2C+Reno&rft.pub=Center+for+Basque+Studies&rft.aulast=Caro+Baroja&rft.aufirst=Julio&rft.date=2009&rft.pages=95+%C3%A0+108&rft.tpages=483&rft.isbn=9781877802928&rft_id=info%3Aoclcnum%2F463675519&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span></span></span>
</li>
<li id="cite_note-13"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-13">↑</a> </span><span class="reference-text">J.-C. Lasserre, conservateur de l’Inventaire général, secrétaire régional Aquitaine.</span>
</li>
<li id="cite_note-14"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-14">↑</a> </span><span class="reference-text">cité par <a href="Philippe_Veyrin" title="Philippe Veyrin">Philippe Veyrin</a>, anthropologue du Pays basque, auteur de <i>Les Basques</i> publié par le Musée basque de Bayonne en 1943.</span>
</li>
<li id="cite_note-15"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-15">↑</a> </span><span class="reference-text">En outre, comme les maîtres travaillaient indistinctement à l’édification d’églises ou de manoirs, ils ne purent éviter de se laisser influencer par les modes de leur temps, ce qui fit que la ferme, sans perdre son caractère fonctionnel et autochtone, fut spécialement sensible aux divers styles artistiques de chaque époque historique.</span>
</li>
</ol>
</div>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Voir_aussi">Voir aussi</h2></div>
<style data-mw-deduplicate="TemplateStyles:r194021218">
/* start https://fr.wikipedia.org/ */
.mw-parser-output .autres-projets>.titre{text-align:center;margin:0.2em 0}.mw-parser-output .autres-projets>ul{margin:0;padding:0}.mw-parser-output .autres-projets>ul>li{list-style:none;margin:0.2em 0;text-indent:0;padding-left:24px;min-height:20px;text-align:left;display:block}.mw-parser-output .autres-projets>ul>li>a{font-style:italic}@media(max-width:720px){.mw-parser-output .autres-projets{float:none}}
/* end https://fr.wikipedia.org/ */
</style>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Bibliographie">Bibliographie</h3></div>
<p><span title="Document utilisé pour la rédaction de l’article"><span typeof="mw:File"><span></span></span></span> : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
</p>
<ul><li>Henry O'Shea, <i> La maison basque. Notes et impressions</i>, L. Ribaut, Pau, 1887, XII-80 p.</li>
<li>Léandre Vaillat, La maison basque, dans <i>L'art et les artistes</i>, No 1, 1921</li>
<li>Philippe Veyrin, L'habitation basque. Le mobilier basque, dans <i>Revista internacional de los estudios vascos (R.I.E.V.)</i>, t. XVII, 1926</li>
<li><a href="Albert_Maumen%C3%A9" title="Albert Maumené">Albert Maumené</a> (éd.), Maisons et meubles basques et béarnais, dans revue <i>Vie à la campagne</i>, Hachette, Paris, numéro extraordinaire, vol. 48, <time class="nowrap" datetime="1927-12-15" data-sort-value="1927-12-15">15 décembre 1927</time>, 58 p., en part. pp. 2-17 (Maisons basques, béarnaises, labourdines, bas-navarraises, souletines)</li>
<li>Louis Colas, <i>L'habitation basque</i>, coll. « L'art régional en France », Ch. Massin et Cie, Paris, 1928, 7 p. + 44 p. h. t. (cf réédition à 1942)</li>
<li>J. et J. Soupré, <i>Maisons du Pays basque</i>, vol. 1, Labourd, Basse-Navarre, Soule (préface et posface par E. Lambert), Alexis Sinjon, Paris, 1928</li>
<li>J. et J. Soupré, <i>Maisons du Pays basque</i>, vol. 2, Navarre, Biscaye, Guipuzcoa, Alava (préface par E. Lambert), Alexis Sinjon, Paris, 1929, 4 p., 56 pl.</li>
<li>Louis Colas, <i>L'habitation basque</i>, coll. « L'art régional en France », Ch. Massin et Cie, Paris, 1942, 7 p. + 44 pl. h. t. (cf <abbr class="abbr" title="Première">1<sup>re</sup></abbr> édition à 1928)</li>
<li><a href="Ren%C3%A9_Cuzacq" title="René Cuzacq">René Cuzacq</a>, Toits et toitures béarnais, basques et landais, dans <i>Pyrénées</i>, No 29, 1957, pp. 13-20</li>
<li>Marguerite David-Roy, Au Pays basque, inscriptions domestiques et stèles funéraires, extrait de <i>Médecins de France</i>, 1970, 16 p.</li>
<li>Jean-Jacques Lahaderne, Notes sur l'Etche basque, dans <i>Maisons payssannes de France</i>, <abbr class="abbr" title="Quatrième">4<sup>e</sup></abbr> numéro de 1971, No 24, pp. 14-16</li>
<li>Claude Dendaletche, Les constructions pastorales d'Artzamendi (Basse-Navarre), dans <i>Bulletin du Musée basque</i>, No 65, 1974, pp. 168-178</li>
<li>René Cuzacq, La maison basque labourdine et les maisons voisines, dans <i>Pyrénées, organe du Musée pyrénéen de Lourdes</i>, No 101, 1975</li>
<li>N. Guardiola, M. Guyon, N. Monestié, <i>Evolution de l'habitation en milieu rural au Pays Basque</i>, mémoire pour le diplôme d'architecture, Toulouse, 1976</li>
<li>Michel Duvert, La maison basque, un espace sacré, dans <i>Etxea ou la maison basque</i>, Les Cahiers de la culture basque, vol. 1, 1979, pp. 11-37</li>
<li>Michel Duvert, Indications bibliographiques, dans <i>Etxea ou la maison basque</i>, Les cahiers de culture basque, vol. 1, 1979, pp. 163</li>
<li>P. Laffitte, Vocabulaire relatif à la maison, dans <i>Etxea ou la maison basque</i>, Les cahiers de culture basque, vol. 1, 1979, pp. 157-162</li>
<li>Maïté Lafourcade, Jean Etcheverry-Ainchart, La transmission juridique de la maison basque, dans <i>Etxea ou la maison basque</i>, Les cahiers de culture basque, vol. 1, 1979, pp. 39-82</li>
<li>Michel Doussy, Le Bordelais, les Landes, le Pays Basque, le Béarn, coll. « Styles de France », L'Illustration, Paris, 1980, en part. pp. 6-9 (habitat rural du Bordelais), pp. 31-35 (Landes), pp. 57-62 (Pays Basque), pp. 95-100 (Béarn)</li>
<li>Claude Labat, <i>La maison basque</i>, Association Lauburu, Saint-Jean-de-Luz, 1980, 104 p.</li>
<li>Jean Loubergé, La maison rurale au Pays basque, dans <i>Maisons paysannes de France</i>, <abbr class="abbr" title="Seizième">16<sup>e</sup></abbr> année, 1981, No 4, pp. 8-11</li>
<li>Pierre Bidart, Gérard Collomb, <i>Pays aquitains : Bordelais, Gascogne, Pays basque, Béarn, Bigorre</i>, coll. « L'architecture rurale française, corpus des genres, des types et des variantes », Berger-Levrault, Paris, 1984, 254 p.</li>
<li>Michel Michel, Etude d'une famille de charpentiers [les Urruty] en Basse-Navarre, dans <i>Bulletin du Musée basque</i>, No 123, 1989, période 3, No 101, pp. 1-48</li>
<li><span class="ouvrage" id="Augustins1989">Georges Augustins, <cite class="italique">Comment se perpétuer ? Devenir des lignées et destins des patrimoines dans les paysanneries européennes</cite>, Nanterre, Société d’ethnologie, <time>1989</time><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=Comment+se+perp%C3%A9tuer+%3F+Devenir+des+lign%C3%A9es+et+destins+des+patrimoines+dans+les+paysanneries+europ%C3%A9ennes&rft.place=Nanterre&rft.pub=Soci%C3%A9t%C3%A9+d%E2%80%99ethnologie&rft.au=Georges+Augustins&rft.date=1989&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span> <span title="Document utilisé pour la rédaction de l’article"><span typeof="mw:File"><span></span></span></span></li>
<li><span class="ouvrage" id="Duvert1980"><span class="ouvrage" id="Michel_Duvert1980"><a href="Michel_Duvert" title="Michel Duvert">Michel Duvert</a>, Maïté Lafourcade, Jean Etcheverry-Ainchart et Alain Lossie, <cite class="italique">Etxea ou la maison basque</cite>, Saint-Jean-de-Luz, Les cahiers de la culture basque, <time>1980</time>, 169 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="Biblioth%C3%A8que_nationale_de_France" title="Bibliothèque nationale de France">BNF</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34655522w.public">34655522</a></span>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=Etxea+ou+la+maison+basque&rft.place=Saint-Jean-de-Luz&rft.pub=Les+cahiers+de+la+culture+basque&rft.aulast=Duvert&rft.aufirst=Michel&rft.date=1980&rft.tpages=169&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span></span></li>
<li><span class="ouvrage" id="Loubergé1981"><span class="ouvrage" id="Jean_Loubergé1981">Jean Loubergé, <cite class="italique">La maison rurale en Pays basque</cite>, Nonette, Créer, <abbr class="abbr" title="collection">coll.</abbr> « Les Cahiers de construction traditionnelle », <time>1981</time>, 78 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Serial_Number" title="International Standard Serial Number">ISSN</a> <span class=" noarchive"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://portal.issn.org/resource/issn/0182-2853">0182-2853</a></span>, <a href="Biblioth%C3%A8que_nationale_de_France" title="Bibliothèque nationale de France">BNF</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36262614m.public">36262614</a></span>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=La+maison+rurale+en+Pays+basque&rft.place=Nonette&rft.pub=Cr%C3%A9er&rft.aulast=Louberg%C3%A9&rft.aufirst=Jean&rft.date=1981&rft.tpages=78&rft.issn=0182-2853&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span></span></li>
<li><span class="ouvrage" id="Orpustan2000"><span class="ouvrage" id="Jean-Baptiste_Orpustan2000"><a href="Jean-Baptiste_Orpustan" title="Jean-Baptiste Orpustan">Jean-Baptiste Orpustan</a>, <cite class="italique">Les noms des maisons médiévales en Labourd, Basse-Navarre et Soule</cite>, Saint-Étienne-de-Baïgorry, Izpegi, <abbr class="abbr" title="collection">coll.</abbr> « Recherches », <time>2000</time>, 496 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Book_Number" title="International Standard Book Number">ISBN</a> <span class="nowrap">2-909262-23-5</span>, <a href="Biblioth%C3%A8que_nationale_de_France" title="Bibliothèque nationale de France">BNF</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37186865d.public">37186865</a></span>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=Les+noms+des+maisons+m%C3%A9di%C3%A9vales+en+Labourd%2C+Basse-Navarre+et+Soule&rft.place=Saint-%C3%89tienne-de-Ba%C3%AFgorry&rft.pub=Izpegi&rft.aulast=Orpustan&rft.aufirst=Jean-Baptiste&rft.date=2000&rft.tpages=496&rft.isbn=2-909262-23-5&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span></span></li>
<li><span class="ouvrage" id="Bidart2001"><span class="ouvrage" id="Pierre_Bidart2001"><a href="Pierre_Bidart" title="Pierre Bidart">Pierre <span class="nom_auteur">Bidart</span></a>, <cite class="italique">La singularité basque : généalogie et usages</cite>, Paris, <a href="Presses_universitaires_de_France" title="Presses universitaires de France">Presses universitaires de France</a>, <abbr class="abbr" title="collection">coll.</abbr> « Ethnologies », <time>2001</time>, 367 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Book_Number" title="International Standard Book Number">ISBN</a> <span class="nowrap">213051538X</span> et <span class="nowrap">9782130515388</span>, <a href="Online_Computer_Library_Center" title="Online Computer Library Center">OCLC</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://worldcat.org/fr/title/421684967">421684967</a></span>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=La+singularit%C3%A9+basque&rft.place=Paris&rft.pub=Presses+universitaires+de+France&rft.stitle=g%C3%A9n%C3%A9alogie+et+usages&rft.aulast=Bidart&rft.aufirst=Pierre&rft.date=2001&rft.tpages=367&rft.isbn=213051538X&rft_id=info%3Aoclcnum%2F421684967&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span></span></li>
<li><span class="ouvrage" id="Aguerre2003"><span class="ouvrage" id="Christian_Aguerre2003">Christian Aguerre, <cite class="italique">Maison basque : au plus profond d'une culture</cite>, Anglet, Éditions Atlantica, <time>2003</time>, 105 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Book_Number" title="International Standard Book Number">ISBN</a> <span class="nowrap">2-84394-611-5</span>, <a href="Biblioth%C3%A8que_nationale_de_France" title="Bibliothèque nationale de France">BNF</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39069072w.public">39069072</a></span>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=Maison+basque&rft.place=Anglet&rft.pub=%C3%89ditions+Atlantica&rft.stitle=au+plus+profond+d%27une+culture&rft.aulast=Aguerre&rft.aufirst=Christian&rft.date=2003&rft.tpages=105&rft.isbn=2-84394-611-5&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span></span></li>
<li><span class="ouvrage" id="Caro_Baroja2009"><span class="ouvrage" id="Julio_Caro_Baroja2009"><abbr class="abbr indicateur-langue" title="Langue : anglais">(en)</abbr> <a href="Julio_Caro_Baroja" title="Julio Caro Baroja">Julio <span class="nom_auteur">Caro Baroja</span></a> (<abbr class="abbr" title="traduction">trad.</abbr> Kristin Addis, <abbr class="abbr" title="préface">préf.</abbr> <a href="William_Anthony_Douglass" title="William Anthony Douglass">William A. Douglass</a>), <cite class="italique" lang="en">The Basques</cite> [« Los vascos »], University of Nevada, Reno, <a href="Center_for_Basque_Studies" title="Center for Basque Studies">Center for Basque Studies</a>, <abbr class="abbr" title="collection">coll.</abbr> « Basque classics series, no. 5. », <time>2009</time>, 483 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Book_Number" title="International Standard Book Number">ISBN</a> <span class="nowrap">9781877802928</span> et <span class="nowrap">1877802921</span>, <a href="Online_Computer_Library_Center" title="Online Computer Library Center">OCLC</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://worldcat.org/fr/title/463675519">463675519</a></span>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=The+Basques&rft.place=University+of+Nevada%2C+Reno&rft.pub=Center+for+Basque+Studies&rft.aulast=Caro+Baroja&rft.aufirst=Julio&rft.date=2009&rft.tpages=483&rft.isbn=9781877802928&rft_id=info%3Aoclcnum%2F463675519&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span></span></li>
<li><span class="ouvrage" id="Moutche2010"><span class="ouvrage" id="Gérard_Moutche2010">Gérard Moutche, <cite class="italique">Que disent les maisons basques ?</cite>, Biarritz, Éditions Atlantica, <time>2010</time>, 286 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Book_Number" title="International Standard Book Number">ISBN</a> <span class="nowrap">978-2-7588-0177-1</span>, <a href="Biblioth%C3%A8que_nationale_de_France" title="Bibliothèque nationale de France">BNF</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb421871774.public">42187177</a></span>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=Que+disent+les+maisons+basques+%3F&rft.place=Biarritz&rft.pub=%C3%89ditions+Atlantica&rft.aulast=Moutche&rft.aufirst=G%C3%A9rard&rft.date=2010&rft.tpages=286&rft.isbn=978-2-7588-0177-1&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span></span></li>
<li><span class="ouvrage" id="Veyrin2012"><span class="ouvrage" id="Philippe_Veyrin2012"><a href="Philippe_Veyrin" title="Philippe Veyrin">Philippe <span class="nom_auteur">Veyrin</span></a>, <cite class="italique">Les Basques de Labourd, de Soule et de Basse Navarre : leur histoire et leurs traditions</cite> (monographie), Pau, <a href="%C3%89ditions_Cairn" title="Éditions Cairn">Cairn</a> <small>[publié avec le concours du <a href="Conseil_r%C3%A9gional_(France)" title="Conseil régional (France)">conseil régional</a> et la <a href="Direction_r%C3%A9gionale_des_Affaires_culturelles" title="Direction régionale des Affaires culturelles">direction régionale des Affaires culturelles</a> de la région <a href="Aquitaine_(ancienne_r%C3%A9gion)" class="mw-redirect" title="Aquitaine (ancienne région)">Aquitaine</a></small>], <time class="nowrap" datetime="2012-11" data-sort-value="2012-11">novembre 2012</time> [rééd.] (<abbr class="abbr" title="première">1<sup>re</sup></abbr> <abbr class="abbr" title="édition">éd.</abbr> Bayonne, <a href="Mus%C3%A9e_basque_et_de_l'histoire_de_Bayonne" title="Musée basque et de l'histoire de Bayonne">Musée basque et de l'histoire de Bayonne</a>, <time>1943</time>), 347 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Book_Number" title="International Standard Book Number">ISBN</a> <span class="nowrap">9782350682617</span>, <a href="Online_Computer_Library_Center" title="Online Computer Library Center">OCLC</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://worldcat.org/fr/title/826784280">826784280</a></span>, <a href="Biblioth%C3%A8que_nationale_de_France" title="Bibliothèque nationale de France">BNF</a> <span class=" noarchive nowrap"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb427918128.public">42791812</a></span>, <a rel="nofollow" class="external text" href="http://www.editions-cairn.fr/vmchk/histoire/les-basques-de-labourd-de-soule-et-de-basse-navarre.html">présentation en ligne</a>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=Les+Basques+de+Labourd%2C+de+Soule+et+de+Basse+Navarre&rft.place=Pau&rft.pub=Cairn&rft.stitle=leur+histoire+et+leurs+traditions&rft.aulast=Veyrin&rft.aufirst=Philippe&rft.date=2012&rft.tpages=347&rft.isbn=9782350682617&rft_id=info%3Aoclcnum%2F826784280&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AMaison+basque"></span></span></span></li></ul>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Articles_connexes">Articles connexes</h3></div>
<ul><li><a href="Ezkaratze" title="Ezkaratze">Ezkaratze</a></li>
<li><a href="Institutions_du_Pays_basque_fran%C3%A7ais_avant_1789" title="Institutions du Pays basque français avant 1789">Institutions du Pays basque français avant 1789</a></li>
<li><a href="Abolition_des_coutumes_et_des_fors_au_Pays_basque_fran%C3%A7ais" title="Abolition des coutumes et des fors au Pays basque français">Abolition des coutumes et des fors au Pays basque français</a></li>
<li><a href="Syst%C3%A8me_familial_pyr%C3%A9n%C3%A9en" title="Système familial pyrénéen">Système familial pyrénéen</a></li>
<li><a href="N%C3%A9obasque" class="mw-redirect" title="Néobasque">Style néobasque</a></li></ul>
<div class="navbox-container" style="clear:both;">
</div>
<ul id="bandeau-portail" class="bandeau-portail"><li><span class="bandeau-portail-element"><span class="bandeau-portail-icone"><span class="noviewer skin-invert-image" typeof="mw:File"></span></span> <span class="bandeau-portail-texte">Portail du Pays basque</span> </span></li> <li><span class="bandeau-portail-element"><span class="bandeau-portail-icone"><span class="noviewer" typeof="mw:File"></span></span> <span class="bandeau-portail-texte">Portail de l’anthropologie</span> </span></li> <li><span class="bandeau-portail-element"><span class="bandeau-portail-icone"><span class="noviewer" typeof="mw:File"></span></span> <span class="bandeau-portail-texte">Portail de l’architecture et de l’urbanisme</span> </span></li> </ul></div><!--htdig_noindex--><div><div class="zim-footer">
Cet article est issu de <a class="external text" title="Dernière modification le 2025-09-09" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/?title=Maison_basque&oldid=228823293">Wikipédia</a>. Sauf mention contraire, le texte est disponible sous <a class="external text" href="https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr">Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0</a>. Des conditions supplémentaires peuvent s’appliquer aux fichiers multimédias.
</div>
</div><!--/htdig_noindex--></div>
</div>
</main>
</div>
</div>
</div>
<script src="./_webp_/webpHandler.js"></script>
</body></html>